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Les liens du vendredi

30 years of IT in 3 (Apple) products

Teaching an introduction to Management of Information Systems @Grenoble École de Management, a part of my job is to make clear some concepts and tools, for students.

This is why I’ve updated a comparizon used by Gabriele Piccoli in Information Systems for Managers: Text and Cases p. 20, fig. 1.12 to reflect actual evolution, and past revolution; you can find it below.

It is a 30 years comparizon of IT based on Apple products (it speaks to students) between the Apple IIe (may need some minor correction), Imac G4 20″, and Iphone 5s, this help to understand the omnipresence and omnipotence of IT in our everyday life and allow a discussion on implications for future managers. (PDF here)

Mon histoire vers le libre… Ma clé publique.

Bon, je suis encore sous Windows mais plus pour longtemps. Ayant hésité un temps entre Trisquel et Gnewsense à l’essai sur une machine virtuelle j’ai opté pour Trisquel. Si la raison majeure était le support d’une résolution d’écran supérieure il me reste encore à mette une carte wifi compatible avec un système libre. J’ai opté pour celle-ci sur la boutique Ebay de Thinkpenguin que j’ai pu négocier à 30 € frais de port inclus.

J’aurais préféré utiliser Gnewense car elle bénéficie du soutien financier le la FSF, sur une prochaine machine, qui supportera un BIOS libre, sans doute.

Ceci étant dit, c’est surtout sur l’aspect plutôt « vie privée » que ma transition vers le libre s’est portée aujourd’hui, j’ai annoncé sur Twitter que j’allais proposer ma clé publique ce soir, mais qu’est-ce donc que cette histoire de clé ?

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Mon histoire vers le libre

Le début d’une longue histoire

Alors, comme vous le savez, je suis très orienté en faveur du logiciel libre, et du libre en général.  J’en ai déjà d’ailleurs parlé ici : libre vs open source. J’ai aussi aborder les débats philosophique entre privateur et libre. Je soutiens comme je peux Wikimédia, LQDN (mon pixel), FDN ou encore Framasoft. Mais beaucoup parlent bien mieux que moi de cela (Ploum, ou encore Richard M. Stallman).

Cependant, je ne suis pas un modèle, oùùùùù non, je ne suis pas un modèle !

Je vais relater dans une suite de billets mon histoire du passage au libre, les différentes étapes, les galères, les succès, idem sur la mise en place d’outils de protection de ma vie privée et celle de ma petite famille… Tout ça, déjà pour aider les « non-full-geek » comme moi n’ayant que très peu de connaissances dans ces machins, en bref des utilisateurs « avertis », et aussi un peu pour m’obliger à passer au libre, comme un engagement entre vous et moi.

Wallpaper de Richard M. Stallman

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Création de valeur, système d’information, Internet, l’exemple de Piery

Très récemment, pour fêter notre décennie de vie commune (déjà) nous avons décidé de nous faire un cadeau. Quoi de plus sympa pour marquer le temps qui passe que de s’offrir une belle montre ?

Ni une ni deux c’est partie. Ma douce trouve rapidement montre à son poignet et moi je me cherchais une Seiko, convaincu par mon ami Arnaud, et surtout abordable dans leur gamme automatique. Me promenant dans une boutique j’en trouve une, la SSA023-2. Mais avant de claquer autant d’argent je veux voir ce que ça donne et surtout vérifier si mon sentiment de beauté peu se justifier de manière rationnelle par la qualité « perçue » du produit ! Je passe des coups de téléphones sur Grenoble et je regarde sur le net. Personne n’en a une, ce qui me convient car j’apprécie à ne pas avoir ce qui est trop disponible. Mais encore plus drôle, un vendeur de chez Louis Pion me propose même de la payer, sans l’avoir essayée et de la prendre quand même ! Je n’y retournerai pas…

Bon… déçu, je poursuis mes recherches et je tombe sur le site de Piery, au demeurant pas trop mal fait et d’aspect propre. Je me rends compte que la notion d’omnicanalité ou autre terme barbare et de création de valeur avec un SI, longue traîne, tout ça, ils ont compris. Je vais m’expliquer en décrivant cette histoire et plus fondamentalement en quoi leur initiative me paraît stratégique (cf. Information Systems for Managers de Gabe Piccoli) autour de quatre parties. D’abord un point fondamental sur l’évolution des clients (moi dans ce cas). Ensuite, la notion de longue traîne et le problème des magasins physiques avec l’intérêt de la gestion de données en temps réel, ou presque. Puis j’aborderai quelques changements profonds liés à Internet avant de conclure sur la notion de service, d’avantage concurrentiel et de création de valeur.

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Bon… J’suis de retour sur twitter… On verra bien. Sinon :

Le bouquin du mois

Aujourd’hui je vais vous présenter une petite histoire de SF, Rendez-vous avec Rama d’Arthur C. Clarke.

Le livre et l’histoire

C’est une petite histoire spatiale de moins de 300 pages, finalement d’actualité avec la sortie du film Gravity, alors que parue en 1973.

Arthur C. Clarke est un des pères de la SF moderne et Rendez-vous avec Rama semble considéré comme un des piliers de son œuvre. Il a été notamment salué par un prix Hugo en 1974, seul roman SF primé alors. Il aura fallu attendre une vingtaine d’années avant de pouvoir lire une suite que je n’ai pas encore lue.

Image de l'intérieur de RamaPetit résumé de l’histoire et un commentaire directement copié ddu quatrième de couverture :

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Les enfants ne savent pas utiliser un ordinateur… Et voilà pourquoi cela devrait vous inquiéter

Note : cet article est une copie des traductions (ici et ) de cet article. J’avais envie de le traduire avec mon ami Bux mais l’auteur nous a informés que c’était déjà le cas (cf. conversation ci-dessous). Je tiens aussi à préciser que, si je suis d’accord avec le fond de l’article, je suis en désaccord total avec certains passages, par exemple sur l’utilisation de Power Point plutôt que d’un logiciel de présentation ou plus encore sur les compétences relatives des jeunes sur le « Pack Office »… Mais cela n’enlève rien dans l’intérêt de fond de cet article qui apparaît à la fin. Bonne lecture.


Trop long à lire ?1 Et pourquoi vous n’iriez pas plutôt regarder une autre vidéo de chaton avec sa tête dans un rouleau de papier toilette, ou la description en 140 caractères du repas qu’un ami vient de se fourrer dans la bouche. « miam miam ». Cet article n’est pas pour vous.


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Allez, que du divertissement pour les vacances, courts, vidéos marrantes, jeux, tout ce qu’il faut pour délirer un moment !

  • Un petit groupe de français, le Clubird, qui fait des vidéos, vraiment sympa avec par exemple Dance on Dubstep, ou encore la parodie de « get lucky » par les Avengers, à savoir, « kill Loki« .
  • Un fan film français (par Jordan Inconstant) avec les voix officielles sur l’épisode « 0 » de Pirates des Caraïbes, aux frontières de l’oubli, vraiment bien ficelé !
  • Les chroniques d’Usul, notamment sur le Jeu de Rôle, mais regardez les autres, notamment celle-ci avec du joueur du grenier et de l’Epic Rap Battle of History (et hop, deux liens en plus) !
  • Un truc que je viens de découvrir et qui est vraiment sympatoche, les « points cultures » de Linksthesun, c’est vraiment moche et mal fait, mais ça se laisse bien regarder en rigolant.
  • Vidéo Game High School, une petite web série vraiment bien ficelé sur l’Université des Gamers, qui forme les meilleurs joueurs de demain !
  • Deux jeux de Rock Solid pour vous amuser, Dog Fight 2, un petit jeu d’arcade où vous contrôlez un avion à hélice en vue de profil dans différentes missions et RoboKill 2, vous contrôlez une sorte de robot dans différents niveau et vous nettoyez des salles, en vue de dessus, me fait penser à Loaded.

 

 

 

Deux visions du monde

Titre un peu tapageur pour une courte page de l’histoire de l’informatique moderne mais qui a eu, et aura je pense, des répercutions importantes.

Vous connaissez sans le moindre doute Bill Gates, le richissime fondateur de Microsoft et, entres autres, du système d’exploitation Windows. Vous connaissez sans le moindre doute un peu moins Richard Stallman, fondateur de la Free Software Foundation et initiateur, entre autres, du système d’exploitation GNU/Linux.

Portait de Bill GatesCes deux personnages constituent des légendes de l’ère numérique à l’instar des Steves, Wozniak et Jobs, pour diverses raisons. Cependant leurs pensées (pour ne pas encore dire philosophie) sont diamétralement différentes et n’ont que très peu évoluées (contrairement à celle de Jobs qui était à géométrie variable).

Il y a une trentaine d’année, ces deux hackers ont publié une lettre, l’un (Stallman) annonçant le lancement d’un mouvement qui s’appelle le Logiciel Libre, fondé sur l’entraide et le partage, l’autre (Gates, Bill, pas Benjamin), dénonçant vertement les pratiques de partage comme étant du vol.

Tempérons notre propos, Gates parle surtout des utilisateurs de logiciel qui ne l’ont pas acheté au créateur du même logiciel. Stallman hisse l’entraide, la coopération (oserai-je dire la co-création) et le partage comme étant des valeurs fondamentales, bien au dessus de toute considérations économiques ou même techniques (cf. la différence open source et logiciel libre).

Portrait de Richard M. StallmanToutefois, Stallman développera plus tard sa pensée en expliquant qu’un logiciel libre, partagé, ne doit pas nécessairement être gratuit et qu’il faut simplement inventer les modèles économiques. Gates quant à lui estime que les logiciels nécessitent du temps et que ce temps passé doit être rémunéré, à tout prix. De fait, l’entraide et la coopération doivent être supprimés au profit de considérations économiques.

Si, Stallman pense que l’humain à mieux à faire que se crêper le chignon pour quelques dollars de plus et que, on peut supposer, il estime que si l’on aide un voisin et que celui-ci nous aide en retour c’est une meilleure chose que de filer un chèque, ce n’est pas le cas pour Bill Gates, qui finalement préfère filer des très gros chèques à des « œuvres de charité » (à peu près le budget total de l’OMS ou de l’éducation nationale, soit 3,5 milliards d’€ environ), notamment sa fondation (à lire Wikipédia en français et surtout en anglais) ce qui évite bien de se soucier des problèmes de liberté ou d’entraide.

Quel est celui que la courte histoire a vu avoir raison ? Vous le savez tous, pour le moment en tout cas. Car, surtout dans ces périodes difficiles, le message de Stallman et sa philosophie (entraide, liberté…) résonnent de plus en plus fort dans le monde.