Archive for the ‘633|<’ Category
Les liens du vendredi…
Comme d’habitude, tiré de mes errances :
- c’est la merde dans le panier de la ménagère ;
- le prix de la recherche « wikimédia« , je ne connaissais pas, une excellente idée !
- Le robot mantis, je l’avais dans mes favoris depuis longtemps, le voilà opérationnel, on peut même le louer !
- Le petit ballon, un abonnement pour du pinard, un pari risqué mais intéressant !
- Abandonnez windows pour de bonnes raisons et tournez-vous vers le libre par l’April et la FSF !
- Quand la classe moyenne se soulèvera. Article sur Presseurop.
- Touch Of Art, achetez des vrais tableaux (j’adore les bateaux abstraits de cette artiste).
- Rémi Gaillard (le déconneur du oueb) à piégé TF1, sur l’émission « confession intimes » et nous montre les dessous pourris de la télé. Merci l’ami !
Bon surf ! N’hésitez pas à me laisser vos liens en commentaire ou par mail !
Découvrez du bon son avec Muzi.ch
Je vais reprendre ici une partie du contenu écrit là car l’article est synthétique et reflète relativement bien mon avis. Cependant je ne suis pas du tout neutre. En effet, le développeur de Muzi.ch n’est autre que Bux, mon « hébergeur » et ami.
J’ai d’ailleurs profité de Muzi.ch depuis longtemps maintenant et je dois avouer que j’ai pu y faire 2/3 belles découvertes alors que le réseau est relativement petit pour le moment. J’ai même apporté ma pierre à l’édifice qui j’espère durera longtemps en participant à la traduction (en cours, elle n’est pas encore terminée).
Mais cessons ces verbiages. Muzi.ch c’est quoi ?
Si vous aimez un peu la musique vous avez sans doute une idée de ce que sont Soundcoud, Deezer, Youtube (VEVO et autres). Si vous aimez partagez, vous avez sans doute une idée de ce qu’est un réseau social comme Facebook, ou plus encore tweeter. Imaginez alors un mix entre twitter et ces plateformes de diffusion de musique ? C’est bon ?
Et bien vous venez d’inventer Muzi.ch. On pourrait presque se la jouer en posant un truc du genre :
Muzi.ch, share and discover music you like !
Pour décrire plus en détail, voici ce qu’en dis Neosting :
L’idée principale derrière Muzi.ch, consiste donc à partager ce que l’on aime avec sa communauté et à taguer au mieux ses morceaux préférés. Comme système de recommandations, Muzi.ch se place donc confortablement en tant que plate-forme d’échange et de découvertes musicales. Il suffit de suivre des utilisateurs ayant les mêmes goûts que les siens et de faire plaisir à ses oreilles et à celles de ses amis. Il est aussi possible de créer des groupes publics ou non afin de suivre un style créé pour l’occasion via un tag ou un nom de groupe ou chanteur. Le partage sur les autres réseaux n’est toutefois pas encore pris en charge mais on peut repartager un titre avec sa communauté. Enfin, un système de commentaire est également disponible pour chaque post et on peut attribuer un point façon « j’aime » ou mettre des titres en favoris. Voilà donc de quoi concurrencer le futur Twitter Music.
Alors si vous aimez partager de la musique n’hésitez pas et rejoignez le réseau !
Supprimer son compte Apple
Bon, j’ai cherché sur le net rapidement et je n’ai pas trouvé la solution.
J’ai eu un iphone 3GS et n’étant pas aussi sectaire que Stallman, je l’ai essayé.
Je me suis donc créé un Apple ID. J’ai effectué un achat ou deux après avoir réparé (écran, écouteur…) le téléphone. J’ai fait un tour de ce i-truc et j’ai souhaité supprimer mon compte… Impossible de trouver sur le site d’Apple (dans la FAQ la rubrique redirige une autre question), ni avec une recherche simple, voici ce que j’ai fait.
Une procédure de suppression de compte inexistante
- envoyer un mail à : contactus.fr@euro.apple.com ;
j’ai simplement écrit :
Bonjour,
Pourriez-vous m’indiquer la procédure afin de supprimer toutes mes données
personnelles, y compris (entres d’autres) mes noms, prénoms, n° de CB,
adresse…D’avance merci.
Cordialement.
PS : ne me dites pas d’éditer mes informations personnelles dans mon
profil, je ne peux pas le faire pour supprimer le n° de CB.
- Attendre la réponse quelques heures plus tard avec une procédure :
Chère Madame, Cher Monsieur,
Je vous remercie d’avoir pris contact avec l’Apple Store en Ligne et prends bien note de votre demande relative à la suppression de vos données personnelles .
Les conseillers Apple n’ayant pas accès aux données de votre compte pour des raisons légales, il me sera pas possible d’effectuer de modifications sur vos identifiants.
Il vous est toutefois possible de procéder à la suppression de l’un de vos comptes: sachez que la suppression de l’un de vos comptes impactera également toutes les données iCloud, iTunes relatives à ce dernier.
Pour procéder à la suppression de votre identifiant:
- Rendez-vous sur le lien suivant: http://www.apple.com/fr/privacy/contact/
- Sélectionnez »les problèmes de confidentialité »
- Remplissez les champs requis. Dans »commentaires;;, indiquez la mention : »veuillez supprimer mon identifiant Apple xxxxxx ».
Un email vous sera par la suite envoyé pour vous expliquer les étapes suivantes.En espérant que ces
Bien cordialement,
Sebastien
- Compléter le formulaire de demande en ligne :

- attendre un mois une réponse qui n’arrivera jamais ;
- se rendre sur le site d’Apple et discuter avec un conseiller ;
- appeler l’Apple-care au numéro indiqué et voici la conclusion.
Un bricolage pour supprimer des données personnelles
On ne peut pas supprimer un compte Apple, en revanche on peut parfaitement supprimer toutes ses données personnelles. Cependant, c’est impossible de le faire via l’interface web (c’est énorme non, une compagnie pareille qui fait chier ses clients).
Il faut en effet télécharger Itunes, se connecter sur le store puis aller dans les paramètre de son compte. Dans l’interface de sélection d’un moyen de paiement il faut sélectionner « aucun ». Ensuite, on modifiera toutes les informations présentes, y compris l’adresse mail si l’on veut réellement se « désappleiser ».
Je hais définitivement cette entreprise qui a perdu toute la splendeur des années passées !
I’m an Advanced Power Searcher!
Maybe you remember this post where I wrote about the Google e-learning initiative « power searching with Google ».
Basically Google has set-up challenges and assignements for people who want to learn more about the tools they provide.
This advanced level was really hard sometimes but I did it!
Let me share one of the last challenge with you.
My daughter recently received an heirloom cup that has been in my family for six generations. I wanted to know more about this cup. Refer to the two images below to solve this challenge. The second image is a magnified drawing of the bottom of the cup.


And the two questions were:
- From what type of silver is the cup made?
- Who made this cup?
And as a conclusion this is a challenge I designed:
I remember that there is not far from the “côte rôtie” another protected vineyard. This one produces a vine with the same “cépage” (pretend I don’t know the english term for that) as most of the “Beaujolais” vines. I can’t remember the name of this protected area, which is not protected from a long time, something like 15 years, more or less. By the way, what is the name of the “cépage”, and what does “cépage” means? I know, there is a lot of questions!
Feel free to propose your anwser as a comment!
Dans la vie libre de droit… LOL
Je viens de voir un Tumblr via le vinvinteur qui s’appelle « dans la vie libre de droit« …
Je vous propose de revisiter leur truc… Parce que c’est vraiment drôle.
Un petit mot pour le grand Internet…
Il semblerait que la fin de l’année soit une période réellement propice à l’activisme…
De toute part je vois / reçois / lis des appel à contributions pour défendre un Internet Libre et Ouvert. La première question que l’on doit se poser (après c’est quoi Internet) c’est celle de l’intérêt de la défense de son ouverture.
Pour répondre à cela il vous suffit de prendre quelques heures de votre temps et, plutôt que de regarder Koh-Lanta, de regarder cette série de conférences ayant eu lieu à Sciences Po par Benjamin Bayart (dont j’ai déjà parlé). Il présente ce que c’est qu’Internet et les enjeux derrières.
La première est une introduction sur la « technique » histoire de ne pas penser que c’est « magique et compliqué »…
Qu’est-ce qu’Internet ? 1/3 – Conférence… par IUT-CERGY-PONTOISE
La seconde est plutôt sur les réflexion derrière internet.
Qu’est-ce qu’Internet ? 2/3 – Conférence… par IUT-CERGY-PONTOISE
Enfin, la dernière s’arrête sur les aspects citoyens de la défense d’ouverture d’Internet
Qu’est-ce qu’Internet ? 3/3 – Conférence… par IUT-CERGY-PONTOISE
Une fois votre opinion faites, exprimez-là (en commentaire par exemple, que vous soyez pour ou contre !).
Manifeste pour un .edu en France ! (.uni.fr ?)
C’est un court billet qui va peut-être paraître obscur, mais il me semble pourtant nécessaire.
Aux USA il y a Educause qui est chargé de fournir des adresses (je fais simple) uniquement aux organismes « post-secondaire » et rien d’autres (après le lycée quoi). Donc, si l’on se rend sur une url de la forme tagadatsoin.edu on sait et de manière certaine que l’on se trouve sur une adresse « universitaire » sérieuse.
C’est un peu comme le .gouv.fr (par exemple : www.developpement-durable.gouv.fr) qui appartient obligatoirement à une organisation gouvernementale, un ministère…
Qu’est-ce qui pose problème ?
En France, chaque organisme de formation post-secondaire est totalement libre de choisir son nom de domaine. Par exemple, il peut s’agir d’un .com (exemple : grenoble-em.com), d’un .fr (exemple : www.iupmanagement.fr/) et même d’un .edu (polytechnique). Et c’est un problème car ce fonctionnement crée de la confusion. Même si beaucoup d’universités ont choisi univ-VILLE.fr (exemple : www.univ-st-etienne.fr/), il n’existe aucun moyen simple et immédiat d’être certain d’avoir affaire à un domaine lié à une organisation universitaire reconnue (par un organisme officiel). L’usurpation peut être aisée.
Récemment il y a eu un gros marché des tld et c’est dommage que la France n’est pas demandée un .uni, ou que sais-je encore. Voilà pourquoi je souhaiterais la création d’un domaine de second niveau de type .uni.fr, ou .ac.fr… qui sera comme le .gouv.fr, une source clairement identifiée appartenant à un organisme universitaire « reconnu » (ESC, Universités, INSA…). Ces url seraient attribuées uniquement par un organisme reconnu (genre : education.gouv.fr) suivant une « charte » rigoureuse, ce qui n’empêchera personne de garder les domaines précédent, évidemment…
Et donc…
L’information provenant d’un site « .edu » n’a, pour moi, pas le même poids dans une recherche d’informations ou un prise de décision, que celle provenant d’un « .com » obscur, c’est tout simplement lié à la « source » de l’information.
Le fait d’identifier sans ambiguïté une source « universitaire » avec un .uni.fr permettrait de clarifier vraiment ce foisonnement étrange d’url en tout genre sur les domaines liés aux études supérieures et d’apporter un peu de sérieux sur l’université en France (à l’image du .edu, ou du .ac.uk…).
Une bonne idée ou pas ?
La guerre des navigateurs, Opera vs Firefox…
Je suis (et je resterai) un fan d’Opera. Toutefois, devenant de plus en plus « éduqué » j’ai tendance à me tourner de plus en plus vers des solutions libres en attendant d’opter carrément pour le Yeelong avec gNewSense (voir ici (en anglais) pour comprendre, y’a aussi mon copain bux qui a lancé une documentation publique sympa).
C’est donc dans cette démarche que je tente de remplacer Opera par Firefox et que je vous propose ma petite et non-concluante expérience (une autre ici). Vous l’avez deviné, Opera pourrait gagner le match. Ce n’est pas sur des critères de performances et autres résistances aux malwares que je me suis fixé, mais sur mes « usages ». En effet, des dizaines de sites vous proposent ces comparatifs techniques de manière très détaillée, une recherche sur le web vous éclairera.
Si Firefox gagne le match c’est juste avec sa licence (Mozilla machin… qui est compatible avec la GPL). Opera n’est pas en reste à l’usage, il est même loin devant.
D’abord, Opéra, dans sa version précédent la 12.10 était très consommateur en RAM souvent plus de 1 Go avec quelques onglets ouverts, ce que je n’ai jamais vu avec Firefox, c’était peut être son seul soucis (résolu avec cette nouvelle version). En revanche, Opéra est juste un monstre de fonctionnalités, tout est regroupé sur une seule interface, et par tout j’entends par exemple (ce sont les fonctionnalités que j’utilise le plus) :
- un système de recherche thématique dans des bases de données ;
- un gestionnaire de signets / marques pages (c’est la même chose) très performant (celui de Firefox est un peu moins bien je trouve) ;
- un client « IRC » (juste super bien pensé et très simple) ;
- un client mail (que j’ai cessé d’utiliser car il avait des soucis IMAP, je ne sais pas si c’est résolu) ;
- un lecteur RSS (cf. ci-dessous) ;
- la possibilité de créer et utiliser des recherches par raccourci (par exemple, j’ai paramétré Opera pour que, si, dans la barre d’adresse, je tape « am crowdsourcing », il aille chercher cela sur Amazon.fr, et on peut enregistrer beaucoup de recherches) ;
- une gestion du cache juste magique (cf. ci-dessous) !
- etc… (genre la navigation au mouvement de souris, à la voix…)
Si ces fonctionnalités seront « inutiles » pour certains, elles sont pour moi toutes complémentaires et c’est ce qui fait la force d’Opera. Mais tant pis, au nom de certaines idées je réapprends tout… Pour les trucs populaires que la plupart du temps j’entends sur Firefox, genre adblock, ça existe aussi sur Opera, et ça s’appelle aussi des extensions.
Ci-dessous quelques copies d’écran (oui, je tourne sous Windows 7 et je suis donc loin d’être parfait… C’est pour des raisons professionnelles et je me soigne).
En fait sous Firefox, vous n’avez qu’une liste de lien, il n’y a pas de « lecteur » RSS à proprement parlé. Je pense que chez Moozilla c’est Thunderbird fait ça.
La gestion du cache sous Opera est très simple. On peut même rechercher par type de fichier ou taille. Jusqu’à aujourd’hui je n’ai presque jamais du aller dans le répertoire ou sur des services comme Keepvid pour récupérer des fichiers. Il en est de même pour la gestion des mots de passes, bien plus efficace sous Opera (ctrl+entrée avec un choix si plusieurs identifiants et pas de remplissage automatique comme sous firefox)
En conclusion, il faut maintenant que je me trouve un client mail et RSS libre (Thunderbird je pense), un client IRC libre (aucune idée…) et enfin un client de téléchargement potable et toujours aussi libre, (Jdownloader (il doit y avoir des bouts de java non-libre ?) + torrent ?). J’attends votre aide en commentaire !
Pour finir, si on doit résumer tout cela il suffit simplement de dire qu’Opera est un navigateur Internet et Firefox un navigateur Web, et c’est une énorme différence…
Aidez l’internet… Appel de framasoft…
Je relaie l’appel que j’ai reçu ce matin dans ma boîte mail :
(Toutes nos excuses si vous recevez ce message en plusieurs exemplaires.)
Paradoxe : Framasoft va plutôt bien mais pourrait s’arrêter demain !
Bonjour,
Nous nous permettons de vous contacter aujourd’hui car vous avez participé un jour au contenu du réseau Framasoft (qu’il s’agisse de laisser un message, un commentaire, rédiger un article, créer un framadate, etc.). Nous tenions tout d’abord à vous en remercier puisque cela signifie que vous faites vous aussi partie de notre communauté
Il n’est pas dans nos habitudes d’envoyer un tel courrier non sollicité et nous nous en excusons. Mais Framasoft est en difficulté et relance dans un contexte délicat sa campagne de dons.
Créé il y a plus de 10 ans, le réseau Framasoft fait la promotion du logiciel libre auprès du grand public et se décline aujourd’hui en une vingtaine de services et de projets (dépassant au total le million de visiteurs mensuels).
Pour faire face à la montée en charge, nous avons dû nous structurer en association pour mieux organiser la croissance de l’activité collaborative et bénévole. En septembre dernier nous avons ainsi accueilli notre deuxième permanent, le fondateur Alexis Kauffmann.
C’était une décision nécessaire, et cette arrivée coïncide avec la sortie de nombreux nouveaux projets depuis la rentrée, mais c’était également un pari : celui d’espérer continuer à être soutenu par la communauté.Dans le cas contraire, nous n’avons que quelques mois de visibilité car cette indispensable arrivée a également fortement fragilisé notre budget. Nous voici donc devant un apparent paradoxe : celui d’être en meilleure situation que par le passé mais avec le risque réel de mettre bientôt la clé sous la porte.
Ne bénéficiant ni de subventions publiques, ni de fonds privés, nous vivons essentiellement de vos dons individuels collectés sur Internet. Si vous le pouvez et si vous pensez que nous le méritons, merci de nous soutenir en suivant le lien ci-dessous.
Plus que jamais nous pensons que le « Libre » est source d’espoir et de progrès dans un monde qui se cherche et a bien besoin de ses valeurs. Permettez-nous de poursuivre notre action et de continuer à y croire avec vous.
http://soutenir.framasoft.org/La route est longue mais la voie est libre,
L’équipe Framasoft
PS : Nous privilégions les dons récurrents qui nous assurent stabilité et pérennité. Nous vous rappelons que notre association à but non lucratif bénéficie de la déduction fiscale liée à son caractère d’intérêt général. Ainsi, par exemple, pour un don récurrent de 120 € (soit 10 € par mois pendant un an), la réduction est de 79,20 € et donc le coût réel de votre don est de 40,80 €.
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Liens connexes
Une sélection de témoignages de nos donateurs : http://www.framablog.org/index.php/post/2012/11/04/ merci-framasoft-merci- logiciel-libre
6 bonnes raisons de soutenir Framasoft http://www.framasoft.net/_home/
Le rapport moral 2011 de l’association Framasoft permettant de vous faire une idée plus précise de nos multiples activités : http://soutenir.framasoft.org/sites/default/files/rapport_ moral_framasoft_2011-v3.pdf
Framalab, Framazic, Framakey Wikipédia, nouveaux Framabooks… toutes les nouveautés parues depuis la rentrée de septembre : http://www.framablog.org/index.php/category/framasoft
Nos 10 ans : – Sur France Culture : http://www.franceculture.fr/emission-place-de-la-toile-la- – Le site créé à cette occasion : http://10ans.framasoft.org/place-de-la-toile-de- framasoft-2011-11-19
Pourquoi vous ne me trouverez pas sur Linkedin ? La réponse en quelques lignes…
Sans doute, beaucoup de monde a déjà proposé cet article. Sans doute aussi beaucoup de personnes ne sont pas sur Linkedin pour les mêmes raisons, mais à la vue de l’ampleur de ce réseau et du nombre d’inscrits je pense que cet article doit être publié.
Comme souvent, pour ne pas dire toujours, quelque soit l’inscription que l’on est en train d’effectuer, l’achat d’un nouveau produit, l’installation d’un nouveau logiciel, on a tous un jours coché cette case certifiant que nous avons lu et que nous sommes d’accord avec les conditions d’utilisation, sans même avoir pris trente secondes pour lire le premier article de ces mêmes conditions.
Et c’est normal, un jargon juridique ultra-lourd, des dizaines de pages à lire, PARFOIS EN MAJUSCULES POUR D’OBSCURES RAISONS (sans aucun doute légalement justifiables), rendent ces textes simplement inutilisables sans avoir plusieurs jours à gaspiller, ou un diplôme de droit et quelques heures.
J’utilise moi aussi beaucoup de services restrictifs… Google en premier avec exactement les mêmes contraintes que je vais présenter ici. Je tente actuellement de tout faire (avec Bux) pour commencer de m’en passer (Gmail et Google Drive principalement) pour diverses raisons dont celle que je vais exposer.
Je ne condamne pas, évidemment (outre l’inutile complexité de ces conditions d’utilisation) leurs existences, comme pourrait le faire la FSF (avec raison) tout simplement car je ne vois pas d’alternatives économiquement viables (et non rentable, c’est différent, je considère viable comme le fait qu’elle ne perd pas d’argent, rentable, qu’elle existe pour générer un profit).
Voilà le type d’accord qui entraîne mes abandons des services Google, ou mon absence de Linkedin… (exemple pour Linkedin, mais vous trouverez la même chose sous la rubrique « Vos contenus et nos Services » de Google ou encore ici pour Deviant-Art et pour tous les autres services dont « nous » produisons le produit (ou alors « nous » sommes carrément le produit)).
« vous concédez à LinkedIn un droit non exclusif, irrévocable, pour le monde entier, perpétuel, illimité, cessible, qui peut être l’objet de sous-licences, entièrement payé et libre de toute obligation à payer une redevance, de copier, élaborer des œuvres dérivées, améliorer, diffuser, publier, retirer, retenir, ajouter, analyser et utiliser ou commercialiser de toute façon actuellement connue ou à venir, tout élément que vous fournissez, directement ou indirectement, à LinkedIn, et notamment tout contenu généré par un utilisateur, toute idée, tout concept, toutes techniques ou données que vous soumettez à LinkedIn, sans autre autorisation, notification, et/ou contrepartie pour vous ou tout autre tiers. Toute contribution que vous nous soumettez l’est à vos risques comme expliqué aux articles 2 et 3 de ce Contrat. »
Comme vous le constatez, on concède beaucoup en contre partie de ce service, il suffirait simplement que cela soit, par exemple, non-perpétuel, non-illimité, non-cessible, non-commercialisable (entres autres) sauf avec mon accord et sur demande, pour que cela change énormément ma perception !
Mais s’il faut en retenir quelque chose, ne mettez jamais sur un service qui ne dépend pas intégralement de vous des données dont vous voulez « contrôler » la diffusion et ne mettez simplement jamais en ligne (où que ce soit) des données que vous ne voulez pas diffuser ! C’est vraiment une règle de base, logique, mais beaucoup ont tendance à l’oublier.
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