Les idées du dimanche

closeCet article a été publié il y a 1 an 6 mois 16 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être dépassées...

Continuons dans notre série, un peu social business comme on dit aujourd’hui, enfin surtout la première. Premièrement donc, j’ai eu la chance d’avoir William en cours, c’est un étudiant déficient visuel, que je salue pour son courage au passage. Nous avons discuté et sa situation m’est apparue comme insurmontable, je vous propose donc une modeste solution en forme de business pour les déficients visuels. La deuxième idée de business est simple et beaucoup plus « olé olé » et prône une égalité transgenre.

William m’a montré son PC équipé en braille c’est impressionnant et même si en petite série horriblement cher, genre 6000€ pour un truc moins puissant qu’un smartphone moyen de gamme… Notons toutefois les développement spécifiques. Ceci étant dit ce n’est pas sur ce point que je vais m’attarder, même si je pense qu’il y a quelque chose à faire mais sur l’alimentaire. Il n’y a aucune étiquette en braille – ça commence à arriver sur les médicaments. Donc on peut imaginer deux choses, soit un système scan + affichage écran braille d’une étiquette, avec connexion à une base de données, mais reste quelques problèmes que je résous avec la deuxième déclinaison. Il s’agit d’un site de e-commerce, sur le mode d’un « drive » qui propose un étiquette braille imprimée avec comme mention le nom du produit, ses ingrédient mais surtout sa date de péremption car c’est cela qui semble complexe. Le tout livré à domicile. Pour la rémunération on peut imaginer évidemment un léger surcoût sur les courses mais aussi un système de livraison ou de courses avec ambulance et un co-financement par les organismes publics. Avec près de 200 000 clients potentiels je pense sincèrement qu’une petite PME peut faire le bien et le beurre ! Au passage pour soutenir William c’est par ici :

Quant à la deuxième idée, il s’agit tout simplement d’un bar à Monbazillac. Et je ne parle pas que du vin mais bien du concept. Grenoble est connue pour être une des villes de France avec le plus de prostitués par habitants. Enfin c’est que m’a dit ma femme en formation assistant de service social. En même temps, même sans elle, vu le nombre de « bar à champagne » et autres établissements étranges ou défilés de jeunes filles dans les rues, il faudrait être aveugle. D’où mon idée d’inverser cela et de créer un bar à Monbazillac, où des jeunes hommes triés sur le volet sera là pour accompagner et amuser ces dames, et uniquement cela. A voir comment ça passe dans la législation mais il ne devrait pas trop y avoir de problème vu les établissements comme celui-ci par exemple :

D’ailleurs je viens de trouver ce petit article mais pas de statistiques « officielles » malheureusement… Mais y’a quand même pas mal de « signaux faibles » qui appuie ce point. La traite des êtres vivants est terrible, j’espère n’en jamais en profiter consciemment -même si j’achète chinois ou que je mange encore quelques kebabs  ou du foie gras comme de moins en moins de monde- …

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