Site personnel de Pierre DAL ZOTTO

Flower

Diablo III est en vente !!!

Y’a un gars au service informatique qui m’a juré qu’il poserait 1 semaine de congés payés lors de sa sortie, bah ça y est.

Déjà disponible sur Amazon ou directement chez Blizzard

Je sens que je vais recommencer à jouer en attendant Hawken.
via Geeks are Sexy

 

Les liens du vendredi…

Non que j’ai procrastiné cette semaine, au contraire, mais j’ai trouvé et retrouvé quelques pépites que je partage de suite :

  • namecheck, vérifiez où est utilisé votre pseudo préféré !
  • encore mieux que les lunettes Google, les lentilles Innovega… Impressionnant.

Dans le genre apprendre en se divertissant :

  • U-stream sur la chaine de l’éducation
  • Canal-U, vraiment ce truc je pourrai y passer un temps fou !
  • Project Noah, si vous voulez tout voir sur la nature….

Dans le genre je me radicalise :

  • Trisquel, une des rares distributions vraiment libre, validée par GNU et la FSF, il FAUT que je l’essaye…

Les liens du vendredi…

Rapide encore une fois, mais toujours intéressant, j’espère…

  • Une histoire imagée de la propriété intellectuelle et du cyber-espace…
  • 15 trucs de la grammaire anglaise, bon, pas dur, mais ça aide !
  • Wordle, pour faire de jolies images avec des mots , leurs tailles (aux mots) dépend de la répétition
  • Une petite autobiographie de Nikola Tesla, que j’ai découverte grâce à alerte rouge !

Et ça suffit pour la semaine !

Les chinois plus fort que les japonais pour l’animation ?

Bon, nan, sans doute pas encore, mais ça commence !

Ce n’est pas nouveau que je suis un fan d’animation nipponne et autre (pour cela que j’étais admin de Mangas-tv par exemple) je suis tombé sur un petit bijou d’animation et de critique de l’individualisme. C’est vraiment superbe et tellement vrai.

Et vous, laissez-vous la place ?

Les liens du Vendredi

C’est parti, mais pas trop ce coup-ci…

Dis papa, à quoi ça sert les « meeting » politique…

Regardant de loin la campagne (présidentielle, pas celle que l’on a à la fenêtre, autrement plus captivante), avec ma douce, car ayant déjà élu notre champion sur la base d’un programme largement accessible, une question nous a occupé quelques minutes :

Diantre (pour faire jolie), à quoi servent ces meeting politique ? (tous candidats confondus)

Et la conclusion c’était :

A RIEN, ou presque…

Je m’explique. Le meeting c’est quoi ? Une salle remplie de gens qui soutiennent déjà le candidat effectuant un discours toujours similaire, puisqu’il reflète son programme (c’est là une supposition, en partie démontrée par l’attitude des gens que l’on voit, (drapeau, banderole, hurlement, il est rare de voir des gens attentif, sans aucun signe de soutient).

Je n’ai trouvé qu’un seul article et un petit commentaire là dessus, que j’utiliserai à outrance (entre guillemets)pour argumenter ma pensée. D’abord, une petite partie sur le meeting d’aujourd’hui, acte irrationnel, puis sur ce que c’est que le meeting politique, la conclusion ayant déjà été donné ci-dessus.

Avant tout sur la dépense, sans même penser à l’usage… C’est qu’un meeting ça coûte très cher, c’est même le premier poste de dépense ! Ne pourrait-on pas diminuer le coût au profit d’autres choses ? Une réunion publique est moins chère  (ou un super easter egg avec un code Konami cf. image), et on retrouve un peu l’esprit d’antan de cette réunion qui avait pour but de débattre. Ce n’était pas un show au sens d’aujourd’hui, il fallait se battre pour ses idées et montrer qu’on était le meilleur. Maintenant il s’agit de ressasser un discours, toujours le même puisque basé sur un programme (j’insiste), de balancer deux trois critiques devant la caméra histoire de montrer qu’on a pas froid aux yeux et voilà. C’est un acte puéril, inutile, et couteux.

Cette mutation, apparemment, a débuté il y a un peu moins d’un siècle. « Au lendemain de la Première Guerre Mondiale, il est clair que la réunion politique ne sera pas ce forum citoyen où les individus se rendent pour échanger leurs idées et forger une opinion publique rassemblée ». On quitte l’espère de forum citoyen, pour le show, et ce n’est que le début. Je ne peux pas m’empêcher de penser à ce que j’ai appris sur l’Agora, ou les assemblées citoyennes abritant de véritables débats d’idées pour prendre des décisions, ici rien, juste un champion entouré de ses supporters.

Le seul intérêt, désormais, semble dans la droite ligne de ce qu’il c’est passé après la WWI.   »[L]’entre-deux-guerres révèle ainsi qu’ils [les meetings] sont organisés et commentés comme des démonstrations de force : force prouvée par le nombre de personnes assemblées et par la présence de signes de leur adhésion, la manifestation de leur enthousiasme. Les commentateurs font systématiquement ressortir la communion de la foule dans l’émotion.  » En bref, le meeting est devenu un instrument pour montrer qui a la plus grosse… (D’autres diront pour s’assurer du soutien, se motiver… Mais c’est du blabla, je vois mal un candidat ne pas être motivé, ou avoir des doutes…)

Et plus récemment ceci c’est précisé.  » Une enquête dirigée par Daniel Gaxie et Patrick Lehingue au début des années 1980 sur les élections municipales [OK c'est pas la même dimension, mais bon] montrait que « la présence à une réunion conforte une orientation politique préexistante et ne joue qu’un rôle infime d’information et de conviction pour les électeurs encore hésitants », et que « le meeting réunit des électeurs habitués à ce type de manifestations (…), qui ne s’y déplacent que pour écouter les orateurs dont ils sont politiquement proches ».  » Voilà, c’est confirmé…

« Avec la quasi-disparition des réunions contradictoires comme moyen de faire campagne, au profit de meetings partisans, puis avec la place croissante prise par les médias de masse, la télévision en particulier, la forme des meetings a changé [...]  » et en mal pour moi. Je ne vois pas comment, ce gouffre financier peut rendre un quelconque service à qui que ce soit, à part les boîtes d’événementiels… Que le candidat propose un débat public avec universitaires, ouvrier, paysans, chef d’entreprises, sans question pré-pensées, et là on pourrait tirer de la substance. 

Finalement je me pose une question, quelle est la place de cette loi sur l’égalité du temps de parole dans ce constat ?

Les liens du vendredi

Orienté divertissement aujourd’hui… J’ai fouillé un peu dans mes signets (favoris, marque pages…)

  • Des vrais machines de jeux !
  • La nouvelle version de photofiltre gère maintenant les calques, vraiment top. Privateur mais bien plus simple que GIMP et autre !
  • Le musée de l’obsolescence, c’est beau (je crois que je l’ai vu y’a longtemps sur Korben, mais une piqure de rappel c’est bien)
  • Comic Mashups, c’est juste excellent, des mix entre différentes BD
  • mo5, l’association qui préserve et sauvegarde le patrimoine informatique et vidéolusique !

Soumitra Dutta – intervention à Grenoble Ecole de Management

Soumitra Dutta, Prof de Système d’Informations à l’INSEAD et futur boss de Cornell a donné une intervention pour l’ICISTM. Je me suis dit que ça faisait une excellente opportunité pour essayer de prendre quelques notes. Ce billet est en français, je le traduirai peut-être en anglais.

La conférence était une sorte de résumé de situation très macroéconomique sur les technologies dans un pays illustrés par quelques exemples. M. Dutta nous expliqua que, finalement (p. 1 des notes), les pays ont une marque, une réputation et c’est aussi valable pour les technos. A cet effet il nous explique qu’il est assez dérouté par l’état de la France et nous demande qui est le Bill Gates en France ? En effet, d’après lui, si on n’a pas de succes story, de modèle, bah on va brûler des voitures (je caricature). Après la réponse attendue de Xavier Niel, le silence s’installe et il conclut en précisant que l’on n’a pas assez « d’innovations ».

Après cela il nous explique comment (p.2 des notes), très synthétiquement, la manière de pensée (« mindset ») des Indiens est passé de « well, we are forever a poor UK colony » (on sera toujours une pauvre colonie anglaise) à « Yes we can ! » (là pas besoin de traduction). D’après lui, l’innovation bien du désespoir, ou au contraire, de l’espoir… (c’est complexe je crois…).

S’en suit (p. 3 des notes), pour illustrer cela, l’exemple de Singapour – « that makes life easier for talent » – qui a su créer les conditions de son boom économique et de l’Espagne (ou le désespoir entraîne l’innovation) qui a su trouver sa force dans un environnement difficile.

En guise de conclusion (p. 4 des notes), le futur Dean de la Graduate School of Management de la Cornell Uni nous dit que finalement M. Porter avait raison sur l’avantage compétitif des nations et qu’il faut donner de l’espoir, la technologie étant un espoir. Je me rappelle de l’exemple qu’il a pris d’une maîtresse de maison (qui s’occupe de plusieurs maisons) qui a eu plein « d’espoir » grâce à son téléphone portable car désormais elle s’organise mieux et ne perd pas de temps…

Il ajoute que le problème de l’Europe (et de la France, il a une vision vraiment macro) c’est que nous serions très fort pour inventer, mais très mauvais pour pousser ces inventions jusqu’au marché, et qu’il faut donc, par conséquent, aider les inventeurs à devenir des innovateurs.

En somme, beaucoup de généralités, et peu de fond, on était presque sur un discours de politique économique, le succès se résumant à une combinaison intelligente de gens, de capital et du marché.

Ci-dessous, une copie de mes notes :

Les liens du vendredi

Alors aujourd’hui, quelques trucs pour se cultiver :

Les liens du vendredi (de retour…)

Et ben on va un peu continuer… Mais ce ne sera plus régulier et dépendra de l’emploi du temps de procrastination !

 

A propos de moi ?

Doctorant à Paris Dauphine, j'aime beaucoup de chose et en déteste peu...

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